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2010/04/26

Première expérience de germination

Tel que prévu, j’ai planté les semences à la fin de mars-début avril et dès le 7 avril 2010, les petites pousses des tagètes sont sorties de terre, suivi par les mauves et les tomates. En fait, il y a eu un très haut taux de germination des semences biologiques qui avaient été achetées en février.

Ainsi dès le 23 avril 2010, j’ai transplanté les pousses dans de petits compartiments individuels pour laisser plus d’espace aux racines pour se développer.

Les petites pousses doivent donc grossir pour être mise en terre directement dans le jardin au début de juin.

2010-04-07 - Les pousses des tagètes











2010-04-16 - Les pousses de tomates














2010-04-23 - Transplantation des pousses dans des compartiments individuels

2010/03/22

Pourquoi ce type de légume?

Une personne me demandait pourquoi j'avais choisi ces types de légume dans mon potager. Elle ne voyait pas les légumes québécois plus traditionnels tel les pommes de terre ou les carottes.

En fait, j'ai choisi des légumes qui demandent de l'eau et qui sont là durant un court temps au printemps ou à la fin de l'été pour de grosses récoltes pour des mises en conserve ou la congélation car durant l'année car je reçois un petit panier de légume biologique de La Ferme Cadet-Roussel . Comme j'aurais 2 carrés et une portion de clôture a m'occupé à la maison (ce qui est très peu, mais pour une première expérience qui risque de me demander plus de temps que je ne le pense!) je serai en mesure de régulariser la demande en eau de mon jardin assez facilement avec des tubulures goutte à goutte, ce qu'une ferme ne peut faire dans un grand champ. Ainsi je vais m'assurer que les tomates, poivrons, aubergine et concombre qui demande un bon arrosage, le soit suffisamment pour une bonne croissance. De plus, comme je ne veux pas jeter de légumes (les miens et ceux de la ferme) car je n'arriverais pas à les consommer, j'ai préféré éviter certains légumes que la ferme cultive ou j'ai privilégié des légumes qui nous remettent en petite quantité dans le petit panier ou d'autres variétés.

On me demandait aussi combien ça coûte les semences? Et bien, nous avions un budget de 80$ pour les semences. Nous ne l'avons pas complètement dépensé. De plus, sans doute que nous n'utiliserons pas toutes les semences cette année. Il me restera à comptabiliser le coût pour la terre de transplantation et les pots. Je vais aussi essayer de calculer le coût de l'électricité utilisée pour l'éclairage dans ma mini-serre intérieure.

Donc, je commence à transplanter mes semences en fin de semaine.

2010/03/14

Les semences du jardin 2010

Nous avons fait un saut à la Fête des semences au Jardin botanique au mois de février pour aller chercher des semences certifiés biologiques et provenant du Québec. Nous avons des semences de légumes, de fleurs comestibles ou d'accompagnement, ainsi que des fines herbes.

Donc cette année dans notre jardin, voici les semences que nous allons planter. Je vous relaterai cette été, les réussites et les échecs d'avoir un jardin en ville.

Par semis intérieurs fin-mars:
  • Poivron rond de Hongrie des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Tomate Cerise Abel des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Persil italien Flat Leaf des Jardins du Grand-Portage (bisannuelle)
  • Mauve musquée des Jardins du Grand-Portage (vivace fleur)
  • Marjolaine des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Origan grec des Jardins du Grand-Portage(vivace)
  • Aubergine Little Finger des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Tagète africaine "Crackerjark" de La société des plantes (vivace)
Semis extérieurs en fin mai:
  • Capucine Dwarft Jewel des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Pois mange-tout grimpant Mammoth Melting Sugar des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Concombre Tante Alice des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
Semis extérieurs début juin:
  • Haricot vert grimpant Blue Lake des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Haricot jaune Gold Rush des Jardins du Grand-Portage(annuelle)
  • Coriandre des Jardins de l'Écoumène (annuelle)
  • Nepeta subsessilis de La société des plantes (vivace)
  • Souci des Jardins de l'Écoumène (annuelle)
  • Thym Allemand des Jardins de l'Écoumène (annuelle)
  • Zinnia Pastel Dreams des Jardins de l'Écoumène (annuelle)
Semis extérieur du début mai au début juin et après du début août au début septembre
  • Mesclun du Portage des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Épinard Bloomsdale des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
  • Roquette des Jardins du Grand-Portage (annuelle)
Liens:

2010/02/17

Évolution de la cour arrière 2009

Durant l'année 2009, nous avons complètement modifié la cour arrière de notre maison.

Objectifs:
  • Aménager un jardin pour cultiver des légumes
  • Créer un espace pour manger entre amis
  • Faire un espace vert et fleuri
  • Implanter un composteur
  • Fermer convenablement le périmètre de la cour pour empêcher notre jeune enfant et notre vieux chat d'en sortir
  • Utiliser des matériaux recyclés/réutilisés et des matériaux durables, locaux et non toxiques
Donc, voici les étapes de réalisation :

1) La cour avant les travaux

Voici l'état de la cour à l'automne 2008.
Un vieux patio en bois recouvert de tapis gazon brun. Des tuiles en béton qui mène vers l'ancien rond au sol laissé par une piscine hors-terre. Une clôture en mauvais état dont la porte était brisée.











2) La cour en hiver 2009

Avant la venue de la neige, nous avons commencé à démanteler le vieux patio. Le tapis est parti à l'écocentre et certains morceaux de contreplaqué ont été conservés comme matériaux pour recouvrir différentes surfaces durant les travaux. La structure de bois traité du patio a été conservée dans le but de construire un abri à vélo à l'été 2010.



















3) Printemps 2009

Après la fonte de la neige, voici l'état de la cour. Nous récupérons les anciennes tuiles de béton pour le nouveau patio. La clôture sera démolie et le sol en place sera travaillé pour refaire des surfaces de niveau. La clôture d'acier a terminé sa vie au recyclage de métaux à l'éco-centre.
















4) La préparation du nouveau patio

Au centre de la cour, il y aura un nouveau patio. Pendant plusieurs journées, le sol pauvre précédemment sous la piscine a été transporté et travaillé pour créer un emplacement patio de niveau. Une membrane géotextile (+/- 20$) a été achetée pour aller sous les tuiles et prévenir l'implantation trop profonde des mauvaises herbes et la poussière de roche qui était localisée sous les anciens pavés a été récupérée pour égaliser la surface.



La pose des premières dalles. Pour les travaux, le nombre de dalles récupérées n'était pas suffisant. Nous avons acheté un peu de poussière de roche et des dalles pour compléter le tout. (Coût: 275$)















5) La démolition de la clôture

Après avoir complété la pose du patio, la clôture a été démolie et les anciennes bases des poteaux en béton enlevées. Une ancienne fondation a également été trouvée provenant d'une maison d'arrière-cour. Très gros travail en fin de compte car il a fallu louer un marteau-piqueur (Coût: 50$).









Une vue arrière de la cour pendant les travaux d'enlèvement des poteaux.


















6) Préparation du terrain

Après l'enlèvement de la clôture, il fallait préparer le sol pour recevoir la nouvelle terre de culture. Celle en place était composé de gravier et d'argile ce qui n'est pas très propice pour cultiver des légumes.











La cour était prête à recevoir sa nouvelle terre. En préparant le sol, mille et un débris laissés sur place dans le sol depuis 1930 ont été ramassés.















7) Livraison de la terre

Une petite protection des dalles a été installée avant de recevoir la nouvelle terre.















Un gros camion dans un petit espace avec des fils électriques. Toute une gymnastique.















Une belle terre noire provenant de développements commerciaux sur le bord de l'autoroute 13 à Laval dans des terres agricoles (sic). (Coût de la livraison et de la terre: 650$) (Location d'un rouleau pour niveler le sol: 15$)















En une seule journée avec l'aide d'amis, l'aspect de la cour a complètement changé.


















Avec les mains disponibles, nous avons également monté les 3 bacs de plantations, un pour chacun des logements. (Coût des étriers des bacs: 100$) (Coût du bois torréfié pour les bacs, les composteurs et la future clôture: 2 660$)










Une vue de la cour à partir du balcon de la maison.

















8) Le trèfle et le premier composteur

Pour le sol, au lieu de semer du gazon, nous avons semé du trèfle blanc. (Coût des semences: 35$)

Le premier composteur a été monté. (Coût des étriers des 2 composteurs: 205$) Les planches du composteurs sont en bois torréfié.

On peut voir également à gauche, un géotextile qui protège la zone prévue pour un jardin de plantes vivaces.










9) Le début de la pose de la clôture

Une bonne pose de clôture débute par un bon alignement des poteaux. Des sonotubes ont été placés dans le sol à une profondeur de 4 pieds et du béton à prise rapide a été coulé autour des poteaux 5x5 en bois torréfié.
(Coût des sonotubes et du béton: 200$)













La cour vue de la ruelle.















10) Aménagement de la zone des plantes vivaces

La même journée de la pose des poteaux de la clôture, les pavés ont été installés pour délimiter la zone des plantes vivaces. (Coût des pavés: 85$)

















Mon père a récupéré des plantes de son jardin. Elle ont été replantées la même journée. (Coût du paillis de cèdre: 20$)

Également, il m'a apporté des vieilles briques pour compléter les bacs de plantation qui seront localisées éventuellement sous la clôture.















11) Pose du grillage et des planches de la clôture

Quelques semaines plus tard, le grillage pour faire grimper les plantes et les planches ont été installés sur les poteaux. (Coût du grillage et des vis: 185$)













Vue à partir du balcon de la maison.





















12) L'état de la cour en hiver 2010

Avant le début de l'hiver, la porte de la clôture a été ajoutée ainsi que le deuxième composteur. (Coût de la quincaillerie de la porte: 105$)







Coût totaux des aménagements de 2009: 4 705 $

Nous attendons donc le printemps pour continuer les travaux d'aménagement.
  1. Installer les couvercles des composteurs.
  2. Planter un magnolia dans le coin de la cour.
  3. Finaliser les bacs de plantation sous la clôture :
    • À l'arrière pour les plants de légumes grimpants tels les piments, pois et haricots.
    • Sur le côté derrière le composteur de la vigne qui pourrait faire des raisins comestibles.
    • Sur la portion de la clôture vers la maison, une plante grimpante odorante sera plantée.
  4. Finaliser la zone des plantes aromatiques vivaces au bas de l'escalier contre la clôture.
  5. Et finalement, partir les 2 bacs de légumes que nous allons planter. Les graines biologiques ont déjà été achetées à la Fête des semences au Jardin botanique. Certains semis seront débutés dans le sous-sol à la mi-mars et mi-avril pour être replantés en terre après les dernières gelées.
Alors revenez visiter le blog l'année prochaine pour voir l'évolution de la cour.

2009/06/29

Aliments du Québec

Depuis quelques années, un logo apparaît sur les étalages des épiceries et dans les rayons des fruits et légumes Aliments du Québec. Lorsque le logo est apposé sur un produit emballé, l'entreprise a fait une démarche pour avoir le droit de l'utiliser.

Cependant dans les produits frais, comme consommateur je vous dirais de faire plus attention. La semaine dernière, à l'une des épiceries de mon quartier, les asperges étaient annoncées avec un grosse pancarte de fleur de lys, mais en regardant attentivement sur les élastiques, je remarquais qu'elles venaient toutes de l'Ontario. En fait, moins loin que la Californie, mais tout de même pas selon l'affichage en magasin.

Je hais quand les commerces nous prennent pour des grosses valises. De plus, présentement plusieurs d'entre eux utilisent cette carte de marketing pour nous convaincre d'aller dans leur commerce. Donc, comme tout mon écoconsommateur-averti, il faut garder l'oeil vigilant.

En passant, sur le site SOS Cuisine, il y a un graphique intéressant sur les fruits et légumes de saison selon leur arrivé dans les supermarchés, mais le mieux est d'accord d'aller acheter du producteur dans les marchés publics. Pour les gens du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dès samedi prochain, il y aura des producteurs au Marché Maisonneuve tous les samedis, du 4 juillet au 30 octobre 2009.

2008/07/18

Alimentation – Épicerie - Sources de la recherche

Voici donc la mise à jour de mes sources de recherche sur des sites et des articles qui parlent d'alimentation. (Mise à jour le 18 juillet 2008)

Organismes:
Sites sur des produits ou des producteurs:
Marchands:
Articles
Alimentation en général:
Les aliments et paniers biologiques:
L'alimentation éthique:
L'alimentation locale:
Les emballages:
Techniques de préparation:
Le végétarisme:
Les poissons:
Produits laitiers:
La viande:
Les douceurs:
La production agricole au Québec:
La production agricole mondiale:
Plantes médicinales:
Diverses opinions:
Les repas:

2008/07/06

Choisir des fromages biologiques du Québec

Le site internet de la Fromagerie Hamel inclut maintenant un outil de recherche qui permet de trouver rapidement des fromages biologiques.

Donc en tapant le mot "biologique" et en cliquant à droite sur le bouton "Plus d'option", on peut sélectionner dans "Provenance" le terme Canada (Québec). Lors de ma dernière recherche, il y avait 47 fromages qui étaient offerts. À noter que certains sont réellement certifiés "biologiques" tandis que pour d'autres, surtout pour les fromages de fabrication artisanale, les vaches sont nourries selon les normes de l'agriculture biologique sans nécessairement que les produits eux-mêmes soit certifiés.

Ensuite, si vous avez des goûts particuliers, vous pouvez choisir le "Type de lait" et la "Famille" du fromage. Cliquez sur la petit loupe pour relancer la recherche.

Chacune des fiches donnent une description du fromage, des détails historiques (ce qui est très intéressant quand on veut connaître d'où proviennent les produits que l'on mange). Vous pourrez également trouver un vin ou une bière qui va très bien avec le fromage que vous avez trouvé.

Bonne dégustation!

2008/06/30

Les bonnes confitures

Nous sommes au début de l'été et les fraises du Québec sont arrivées dans les marchés publics. C'est donc le moment de commencer à emmagasiner des réserves pour le reste de l'année.

Je me suis rendue compte que durant une année, je pouvais acheter de 1 à 2 fois par mois des pots de confitures pour les déjeuners. Donc pourquoi ne pas faire mes propres confitures aux fraises quand elles sont délicieuses, qu'elles proviennent du Québec et ainsi en profiter toute l'année!

Mon conjoint et moi avons fait en fin de semaine deux recettes de confitures, l'une aux fraises et rhubarbes et une autre complètement aux fraises. Et comme nous avons acheté deux paniers de fraises, ce qui était beaucoup trop pour les confitures, après les avoir toutes équeutées, nous en avons congelées une partie sur une plaque à biscuit, remplis deux gros sacs de fraises congelées qui nous attendront pour mes petits desserts de l'automne ou du temps des fêtes.

Le transport se résume à celui du producteur de Mercier jusqu'au marché Atwater, mon déplacement au Marché Atwater et de l'énergie pour cuire tout cela. Assez simple comme parcours réduit entre les champs et ma table. De plus, je sais exactement ce qu'il y a dans mes confitures. Nous avons passé une belle activité à la maison à préparer tout cela. Naturellement cela prends du temps (préparer, cuire, faire les conserves, etc...), mais les compotes sont tellement bonnes et juste un peu sucré comme nous les aimons.

Si vous voulez des idées pour vos conserves, vous pouvez allez sur le blogue Recettes de conserves-maison qui vous donnera de bonnes idées. Nous sommes prêts pour la fin de l'été pour faire nos conserves de tomates.

2008/06/23

À vous d'agir en communiquant avec votre épicier

Cette semaine Greenpeace a lancé sa campagne Les supermarchés doivent faire leur part pour protéger les stocks de poissons.

Vous pouvez aller sur le site et passez à l'action en écrivant à votre supermarché.

Modifiez le texte original de Greenpeace en y insérant vos propres préoccupations, ainsi il ne s'agira pas seulement de faire un copier-coller, mais de faire comprendre que les choix responsables des entreprises où vous achetez vos produits est important pour vous.

2008/06/14

L'impact de la bouffe sur l'environnement

Quand on parle de mettre au vert son budget en alimentation, on parle très souvent de commencer à changer son régime alimentaire.

Ici, on entre dans un terrain glissant. Personnellement, j'aime essayer de nouvelles choses, mais dans mon entourage, je connais plusieurs personnes qui n'aiment pas certains aliments, qui ne souhaitent pas essayer de nouvelles recettes et que changer leurs régimes alimentaires devient toute une aventure.

Essayez de convaincre vos parents de réduire la quantité de viande dans leur alimentation, essayez de les convaincre d'arrêter d'acheter des produits manufacturiers et essayez les plats contenant du tofu, des lentilles, des légumes en très grande quantité n'est pas évident. La remarque que je reçois c'est qu'ils consomment ces produits depuis tellement d'années que si cela causait tellement de problème comment se fait-il qu'il soit rendu à leur âge avancé! En fait, on ne parle pas ici de la qualité nutritive des aliments entre de la viande biologique ou de la viande industrielle. Les deux produits sont sains et offrent ce que notre corps à besoin. La différence est l'impact de la viande industrielle sur l'environnement. Voilà pourquoi certains vont jusqu'à prendre la décision de devenir complètement végétarien. Greenpeace a fait une compagne au printemps pour présenter un rapport sur Comment l’agriculture peut contribuer à la lutte aux changements climatiques.

J'avoue personnellement que je n'ai pas fait ce choix de complètement éliminer la viande de mon alimentation. Nous avons introduit plusieurs repas végétariens, mais nous continuons de manger de la viande. Nous achetons plus du 3/4 de celle-ci dans une boucherie bio, Les Fermes Saint-Vincent. Car l'impact environnemental d'un aliment provient autant de la production et que de son transport jusqu'à mon assiette. Certains aliments provenant du Québec ont moins d'impact environnementale que les produits biologiques transporté jusqu'ici en avion.
Plusieurs articles sur le web commentent les émissions de GES des différents aliments. Sur le site Treehugger, il y a l'article Study Finds Meat and Dairy Create More Emissions Than Miles. Cette article commente une étude (Do food miles matter?) réalisée par Environmental Science & Technology sur l'impact du transport dans nos choix alimentaires.

En fait, je ne crois pas qu'il faille manger complètement végétarien, complètement biologique, complètement local. Il faut faire la part des choses pour améliorer l'impact de notre alimentation tout en respectant le budget que nous avons décider d'imputer pour nous alimenter.

Mais il faut au moins essayez de faire des petits changements, un à la fois. Le statu quo n'est pas à mon avis un geste responsable envers les générations futures.

2008/05/04

Planifier votre menu pour manger local

Bon, je l'avoue, j'adore faire à manger et manger ;)

Donc, quand on pense à manger local, il me vient plein d'idées et de projets pour faire des conserves, des recettes et des petits plats pour utiliser nos légumes d'ici.

L'année dernière nous avons acheté à la fin de l'été deux paniers de tomates, un de tomates jaunes et un autre de tomates rouges. Nous avons fait une grosse quantité de plat de sauce tomate que nous avons congelés, et la semaine dernière, nous avons cuisiner nos dernières pâtes avec notre recette de sauce tomate de l'année dernière.

De même, à l'automne, nous sommes allé visiter des vergers et avons rapporter à la maison une bonne quantité de pommes et de poires que nous avons transformés en tartes. Cependant, nous aurions dû préparer un peu plus pommes car nous avons mangé toutes les tartes dès le mois de janvier de cette année.

Donc, si nous savons ce que nous aimons manger, et la quantité que nous avons besoin durant l'année, pourquoi ne pas planifier de cuisiner nos légumes et fruits provenant du Québec?

Pour savoir le bon moment pour aller acheter les fruits et légumes aux marchés ou sinon aller les récoltés chez des producteurs lors d'une activité, vous pouvez consulter le site du MAPAQ qui propose un petit guide sur la disponibilité des fruits et légumes du Québec, la durée de conservation. Pour en savoir plus... (PDF, 714 ko)

Ainsi déjà à la mi-mai, pensez aux asperges et les épinards. Nous consommons habituellement des asperges fraîches au printemps, mais nous allons essayer cette année d'en blanchir quelques bottes et de les congeler. Je pourrai vous revenir avec nos essais et nos erreurs de conservation dans les prochaines semaines.

2008/04/16

Manger local

Je m'étais donné comme mission durant ce mois de trouver des sites Internet pour m'aider à trouver des produits locaux.

Mais d'abord, qu'est-ce nous pouvons considérer comme des produits locaux? On parle ici des distances que franchissent nos aliments, donc de kilomètres.

On peut dans un premier temps consommer des produits uniquement québécois en recherchant entre autre le logo Aliment du Québec. Cependant certains aliments ne sont pas produits au Québec et si la règle que nous nous donnons sont les km parcourus des aliments, le Québec est un grand territoire. Ainsi, si on sort des frontières géopolitiques, on peut ajouter l'Ontario et certains états des États-Unis tel le Vermont, Maine et New-York.

Voici un peu les limites que nous pouvons nous donner à partir de Montréal. J'ai fait un premier rond pour 250 km et un deuxième pour 500km.


On peut déjà voir que si on se limite théoriquement à ces distances, les poissons de la Gaspésie, les produits de Charlevoix et du Saguenay-Lac St-Jean ne sont même plus disponible.

J'avoue que je ne suis pas si rigoureuse dans le choix de mes aliments. Je compare ce qu'il y a en épicerie et j'essaie d'acheter le plus possible des produits d'ici, mais comme je continue de manger des oranges, je consomme des produits qui ont franchis énormément de km pour venir à moi. Cependant, quand je sais que le produit peut être produit ici, j'achète ce produit, quitte à payer plus cher et à l'acheter qu'en saison. Ce n'est pas toujours facile. En hiver, j'ai besoin de manger des légumes verts tels des brocolis. Je sais très bien qu'ils proviennent de l'étranger, mais en hiver, il est difficile de trouver ces produits frais.

Donc mon but est d'acheter le plus possible des aliments locaux, mais sans nécessairement éliminer les aliments provenant d'ailleurs dans le monde, mais en limitant leur apport le plus possible. Par exemple, l'achat de fraises hors saison est très rare, mais au mois de juin et juillet, je ferai d'abondantes provisions pour faire des confitures et congeler des fraises locales que j'utiliserai le reste de l'année.

Pour trouver des aliments locaux, je vous invite à consulter les sites suivants:

Si vous voulez vous informer plus longuement, vous pouvez consulter le document Pour manger local qui provient du site Aliments d'ici Pour manger local, sain et abordable.

Il y a également le site de Projet LESSAJ et le blogue Croquons Québec.

Alors consommons des produits locaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui proviennent du transport de ces aliments.

2008/04/09

Compilation préliminaire des achats en alimentation

Depuis 2 semaines, je compile mes achats en alimentation. En fait, je faisais des choix à l'épicerie et au marché, mais je n'avais aucun d'indice de la quantité de produit biologique ou local que nous achetions. Ainsi, le résultat préliminaire est que de faire son épicerie dans un marché d'alimentation pour la premier semaine et au Marché Jean-Talon pour la seconde, nous sommes en mesures d'acheter près de 75% de notre nourriture qui provient du Québec ou du Canada. Par contre, pour les produits biologiques, le décompte n'est que de 15%. De plus, entre les deux semaines, il y peu de différence entre le marché d'alimentation et le marché public.
J'avoue que nous varions souvent nos lieux d'approvisionnement, butinant d'un marché à l'autre dans le quartier. Nous verrons pour les deux prochaines semaines, si nous pouvons augmenter le pourcentage de biologique en allant dans les autres commerces.


Photos Libres de Droits, accès illimité

2008/03/31

L'alimentation - Épicerie - Les missions du mois d'avril

Pour améliorer mes choix écologiques dans l'alimentation, je me donne certaines missions à remplir durant le prochain mois, soit:
  • Analyser mes achats alimentaires. Cette analyse devrait me permettre d'avoir une bonne idée de mon budget alimentaire. J'avoue que je me pose différentes questions lorsque je planifie mes repas et je sélectionne les produits. Mais je n'ai pas une idée précise du montant mensuel que je consacre à l'alimentation en % de mon budget. Combien d'aliments biologiques, locaux, de fruits, de légumes, de céréales, de produits laitiers ou de viandes, je consomme. Donc, à la fin du mois, j'aurai une meilleure idée.

  • Analyser parmi les commerces locaux si les produits biologiques coûtent plus ou moins chers si je les achète dans les rayons biologiques des épiceries, dans les boutiques spécialisées ou dans les fruiteries. En fait, nous nous sommes rendus compte que pour certains produits, par exemple les fèves de soya, il y avait une différence de prix de 30% supérieure entre le coût à l'épicerie et dans le magasin d'aliments biologiques, tandis que pour des céréales cela était inversé.

  • Analyser si dans les circulaires, les produits offerts en spéciaux sont des produits "verts". Je vais comparer les prix en circulaire de Métro, IGA, Provigo, Maxi et Loblaws durant les 3 prochaines semaines. En passant, les 3 dernières chaines appartiennent à la même entreprise. Est-ce qu'il y a une différence notable concernant ces chaînes? Mon but est de voir si dans les circulaires, il est possible de faire une épicerie et de profiter des rabais en achetant des produits biologiques, locaux et le moins transformés possible.

  • Trouver des sites qui fournissent des produits qui sont disponibles en saison au Québec. En fait, il s'agit de connaitre des produits qui sont faits au Québec. Souvent, sur certains produits, il est marqué "Produit du Canada". Mais, entre un produit qui vient de Colombie-Britannique versus un produit qui vient de la Nouvelle Angleterre, lequel a fait le plus de km pour arriver chez moi?

  • Trouver des sites qui analysent entre eux les impacts environnementaux de différents aliments. En fait, cette recherche me permettra de mieux choisir certains aliments par rapport à d'autres. Cependant, bien que des études comme Cool Farming : Climate Impacts of Agriculture and Mitigation Potential de Greenpeace expliquent les impacts de la viande dans l'émission des gaz à effet de serre, l'étude n'est pas facilement utilisable dans la vie de tous les jours. Voilà pourquoi, je veux trouver des sites bien développés pour comparer les produits. Également, j'aimerais trouver des recherches ou des articles qui m'expliqueraient la différence lorsque je choisi de la viande biologique versus la production conventionnelle, est-ce que je réduis de façon significative mon impact sur l'environnement?

  • Trouver des sites qui comparent les produits préparés "verts". En fait, nous n'avons pas toujours le temps de préparer les repas, et même si je planifie le plus possible notre menu, si je passe à travers mes réserves dans le congélateur et que je me tourne vers les produits préparés, est-ce qu'il y a des meilleurs choix?

J'espère qu'après ces recherches, j'arriverai à certaines conclusions.


Photo de brian58 sur Photos Libres de Droits, accès illimité

2008/03/29

Le mois d'avril sera le mois de l'alimentation en épicerie

En fonction du mini-sondage sur vos intérêts qui a eu lieu durant le mois de mars, le résultat est très partagé entre l'Alimentation -Épicerie (9 votes) et le logement (8 votes) sur un total de 20 votes.

Donc le mois d'avril sera le mois de l'alimentation et le mois de mai, celui du logement.

Avant de commencer ce mois et consacrer mes recherches sur le sujet de l'alimentation, je vous propose de vous questionner avec moi.

Est-ce que je planifie mon menu...
  • tout simplement ou si j'achète selon ce qui me tente de manger?
  • en fonction des aliments qu'il me reste dans mon frigo et mon garde-manger dans le but de réduire mes achats et éviter de générer des déchets si les produits deviennent périmés?
  • pour équilibrer les repas végétariens et ceux contenant de la viande?
  • en fonction des produits de saison qui sont produits au Québec?
  • en fonction des recettes annuelles pour la conservation des aliments de saison?
  • en fonction du contenu du panier ASC?
  • en fonction de mes besoins énergétiques selon mes activités sportives?
  • en fonction de mes disponibilités pour préparer les repas?
  • en fonction du nombre de repas que je prévois manger à la maison et au bureau?
  • en fonction de mon plaisir gustatif?
Est-ce que je sélectionne mes aliments...
  • en fonction qu'ils soient produits localement au Québec? au Canada?
  • en fonction qu'ils soient certifiés biologiques?
  • en fonction qu'ils soient certifiés équitables?
  • en fonction qu'ils soient le moins emballés?
  • en fonction que leurs emballages puissent être recyclés?
Est-ce que je prépare mes repas...
  • en récupérant les matières organiques pour le compostage?
  • en utilisant les appareils les moins énergivores?
  • en fonction de générer des repas pour le lendemain ou pour un autre jour?
Si je ne consomme pas immédiatement le repas, est-ce que j'entrepose mes repas...
  • dans des contenants réutilisables?
  • dans des contenants que je pourrais recycler à la fin de leur vie utile?
Ainsi, on peut se rendre compte que pour «écologiser» son alimentation, il faut éventuellement intégrer différents éléments dans nos prises de décision. On peut faire cela un à un. Ainsi, petit à petit, il sera possible d'intégrer ces questions dans nos choix de consommation. Également, il faut se dire qu'il n'est pas toujours possible de trouver des produits qui répondent à l'ensemble de ces questions. En fait, la première étape à mon avis est de planifier son menu.

Et vous, que faites-vous? Est-ce que vous avez déjà intégré ces pratiques lorsque vous faites des choix de consommation. Vous pouvez me donner un indice de votre propre démarche en allant remplir le nouveau sondage.

Durant ce mois, j'essaierais de revenir sur chacune de ces questions pour vous donnez les outils et les informations que j'ai obtenus à travers les années pour qu'ainsi elles deviennent des pratiques dans ma vie de tous les jours. Du questionnement, il faut passer à l'action.

Allons, commençons la recherche!

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2008/03/27

Quel plastique?

Quand vous achetez différents produits à l'épicerie, vous les achetez souvent dans des contenants de plastique. En fait, il est presque impossible d'acheter des produits qui ne contiennent pas un emballage à part certains fruits et légumes. Essayez d'acheter du jus, de la farine, du riz sans un contenant. Ainsi le contenant sera en verre, en papier, en aluminium, en multi-couches et très souvent en plastique.

Il y a un article dans la revue Green Guide sur les plastiques (Plastic Containers) qui nous explique chacun de ces petits triangles que l'on peut trouver imprimés dans le fond de ces contenants. Cet article classe les plastiques dans différentes catégories d'achat. Ainsi, nous devons éviter les plastiques no.3 et no.6, tandis que les plastiques no.1, no.2, no.4 et no.5 sont plus sécuritaires pour la santé et ils sont au moins recyclables. Même parmi ces derniers, il est préférable d'acheter des contenants de plastique no.2, no.4 et no.5 car ils sont également sécuritaires lorsque l'on les réutilisent (pour mettre d'autres produits dans le frigo ou le congélateur) comparativement au no.1 qui fait pour une utilisation unique. Par contre, il n'y a que le plastique no.5 qui peut aller au micro-onde. Il y a également les plastiques no.7 qui sont des plastiques qui ne peuvent être classés dans les six autres catégories car ils peuvent contenir en couches successives de différents types de plastique. Le plastique fait à partir de végétaux porte également le symbole no.7 avec les petites lettres PLA sous le triangle. Ce plastique qui ne provient pas du pétrole n'est cependant pas recyclable, mais il peut être compostable.

En fait, la première étape si votre choix de produit se base sur la qualité du produit, de sa provenance et de son coût serait maintenant de s'assurer qu'après avoir utiliser le produit, il est possible de réutiliser cette matière et d'éviter de la transformer en déchet. Il faut donc s'assurer qu'il y a le symbole de recyclage de Möbius sur le contenant. S'il n'y a pas de symbole, même si vous mettez vos contenants au recyclage, ils ne le seront pas car ils ne pourront être classés dans une catégorie de plastique lors du tri au centre de recyclage.
Alors, lorsque vous achetez votre yogourt préféré, s'il n'y a pas de triangle sous le contenant, ce qui arrive la plus part du temps quand le contenant est en plastique no.6, pourquoi ne pas encourager un producteur qui a choisi un plastique plus écologique. Certains diront que le plastique provient du pétrole et que ce contenant n'est pas très écologique, mais ils coûtent très peu à produire et à recycler comparativement à l'aluminium et au verre. Donc si au moins, nous pouvons faire recycler le plastique et ensuite fabriquer de nouveau contenant à partir de plastique recyclé cela ne serait-il pas une bonne solution?

2008/03/25

Fabriquer du tofu à la maison

Dimanche le 16 mars dernier, nous avons acheté un kit de départ de Passion Santé pour faire du tofu à la maison .

Notre but est de faire du tofu dont nous pourrons contrôler les ingrédients et surtout la fermeté. Le tofu de Liberté était notre préféré et parfois nous achetions du Unisoya, mais la seule texture que nous trouvions dans les marchés d'alimentation était du type ferme. Le coût d'un paquet de tofu varie de 1,79$ à 2,49$ selon qu'il soit bio ou conventionnel. Nous aimons bien la texture des tofus soyeux et semi-fermes, mais les produits que nous trouvons de ce type dans la plus part des commerces viennent des États-Unis ou de Colombie Britannique. Ça l'implique donc beaucoup de kilomètres et donc de consommation de pétrole pour se rendre ici.

Pour notre premier test, nous avons acheté des fèves de soya biologique de la Meunerie La Milanaise (500g) à 2,29$ et du chlorure de magnésium (250 g) à 17,89$. Outch! Déjà pour faire une seule brique de tofu, nous avons consommé le 2/3 du sac des fèves (1,52$) et pour le chlorure, environ 1/17 du paquet (1,05$) y est passé. Donc notre tofu nous a coûté envion 2,57$ en produits. Mais naturellement, il faut ajouter à cela le temps pour brouiller les fèves dans l'eau avec un mélangeur (20 minutes) et le temps de presser ce mélange pour en extraire le lait et de le faire bouillir (30 minutes). En fait, du moment où nous avons commencé à faire tremper les fèves jusqu'à celui où nous avons placé notre brique de tofu au frigo, il s'est écoulé 1h30 et nous étions deux !

Naturellement, nous avons pu faire autre chose entretemps, bien que pour la première fois, nous avons regardé attentivement le lait boullir et coaguler. Mais si nous additionnons l'énergie électrique et notre temps, le premier constat est que si nous continuons à faire le tofu à la maison, c'est en raison de son goût et de sa texture et non en fonction de son prix. En effet, même si nous arrivons à réduire nos coûts de fèves biologiques en achetant en plus grande quantité et si nous testons les autres coagulants qui seraient moins dispendieux que le chlorure de magnésium, lorsqu'on additionne les coûts en électricité aux coûts des matières premières, nous obtenons du tofu plus cher que les marques bio sur le marché. Le prix pour une brique de tofu bio varie entre 2,19$ à 2,49$ dans notre quartier.

Ce que nous ne sommes pas en mesure de calculer, ce sont les frais environnementaux du transport et du processus de transformation du tofu de production industrielle. Mais si nous trouvons du tofu bio fait au Québec avec des fèves de soya du Québec, sans doute que les coûts environnementaux seraient alors moindres que le faire à la maison. À noter que pour faire du tofu, il faut utiliser beaucoup d'eau que nous nous ne pouvons traiter dans notre cuisine, mais qu'en usine cela est possible. Cependant nous évitons l'emballage et les pertes car le tofu que nous fabriquons sera consommé le repas suivant.

Ainsi, après cette première réflexion, nous allons continuer à nous informer sur le sujet et nous allons essayer d'autres coagulants pour voir si cela change énormément la texture et le goût, tout en réduisant les coûts. Selon ce site, il est également possible de remplacer le chlorure de magnésium par du nigari, du chlorure de calcium, du sulfate de calcium (environ 8 c. à c.), du sulfate de magnésium (sel d'epsom), du vinaigre (de cidre par ex., environ 12 c. à c.) ou du jus de citron (jaune ou vert, environ 12 c. à c.). Nous allons essayer le vinaigre de cidre et le jus de citron qui nous semblent plus naturels car le chlorure de magnésium a dû être extrait (il n'existe pas ainsi à l'état naturel) et de plus, il vient du Japon.

Donc, nous vous reviendrons dans un mois ou deux pour témoigner si l'expérience s'est poursuivie et quels en sont les résultats.

2008/03/16

Expo Manger Santé - La visite

Aujourd'hui nous sommes allés faire un tour en ce beau dimanche matin à l'Expo Manger Santé au Palais des Congrès. De nombreuses personnes avaient décidé de faire de même car lorsque nous avons quitté vers 13h00, il y avait foule.

Voici alors en vrac les découvertes que nous avons faites.

Le Ministère de l'Agriculture, Pêcheries et Alimentation a créé le 1er janvier 2008 le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants. Cet organisme gère le site sur le Répertoire des produits biologiques certifiés du Québec. À consulter pour vérifier s'il existe des aliments provenant du Québec qui répondent aux critères des certifications.

Nous avons également acheté un kit de départ pour faire son tofu à la maison de Passion Santé. Nous publierons des futurs messages concernant notre expérience.

Une de nos découvertes dans le style exploration du nouveau monde provient d'un restautant-boutique qui propose des produits qui proviennent de Taiwan, mais il s'agit de produits végétariens qui imitent le jambon, le poisson et le poulet. À la base, nous nous demandons si le fait d'éviter les produits animaux compenseront pour le transport des produits. Mais nous allons sans doute au moins faire un test sur place pour voir si au point gustatif cela peut être intéressant. Le restaurant est Paradis Végétarien Chi-Ming situé au 4381 St-Denis, Montréal. Téléphone 514-845-7174

Une découverte que nous allons essayer sont les viandes certifiés biologiques et la charcuterie de la Boucherie Valens. Il est intéressant de voir un agriculteur qui transforme ses viandes et offrent les produits aux consommateur.

Il y avait également Fruit d'Or qui offrira dans le mois d'avril des canneberges sèchées et édulcorées au jus de pomme. Elles sont donc moins sucrées et nous les avons trouvées très bonnes au goût.

Il y a également Clic qui offre des produits bios ainsi que, sous la marque Canada Garden, des légumineuses qui proviennent du Canada, bien qu'elle ne soient pas certifiées bio.

Dans le domaine des "cochonneries" santé, nous avons vu des produits de quinoa soufflé "Snack Oregano" de Gogo Quinoa.

Un produit que nous déjà adopté est le Miso des Aliments Massawippi. Mais nous avons découvert qu'ils produisaient également de la sauce tamari du nom Miso Damari. Un goût très bon. Dès que notre bouteille de tamari bio qui vient de l'autre bout de la planète sera terminée à la maison, nous allons nous procurer ce produit de qualité fait au Québec.

Il y a également un essai que nous tenterons dans le mois de mai : aller dans un nouveau marché d'alimentation naturelle et biologique d'Équimonde dont l'ouverture est prévue sur le boulevard Rosemont près de Saint-Hubert.

Nous nous sommes également intéressés par les produits de confections bio-éthiques de tissus biologiques de Petit Velours. Nous avons besoin de nouvelles débarbouillettes, des serviettes de tables et d'une nouvelle nappe.

Également, nous verrons si notre horaire nous permet d'aller au mois de septembre à la Foire de l'environnement et de l'habitation saine Projet Écosphère.

Parmi les quelques achats que nous avons faits sur place, il y a eu l'achat d'un moulin de flocons de sucre d'érable biologique Equinox de Décacer. Nous testerons dans les prochaines semaines si nous allons pour autre chose que pour sucrer le café et les desserts. Nous avons également été tentés par un chocolat à boire de Coco camino.

Des plateaux très intéressants du traiteur de cuisine extatique vivante biologique Crudessence nous ont également attirés. Le traiteur est situé tout près de la maison, et nous allons sans doute tester une partie de leur menu. Il y a également des cours de cuisine "vegan" qui nous intéressent.

Finalement, comme nous espérons un jour avoir un bébé, les produits de Mamazone ont également attirés notre attention. Il y avait des couches jetables, mais fabriquées de 50% de produits recyclés, et conçues pour être plus facilement dégradable que les couches conventionnelles. Nous avons également vu les produits de Maman Autrement, spécialisée dans les porte-bébés.

Voici donc nos découvertes de cette année à l'Expo Manger Santé. Sans doute que durant les prochaines semaines, je ferai un retour sur certains des produits en les utilisant.

2008/03/15

Comment mangent les familles de la planète - Prise 2

Mon conjoint a trouvé un article sur le site Web de la BBC concernant les prix des aliments dans le monde. Ces prix qui ont augmenté dramatiquement. On parle de 16-20% d'inflation sur la nourriture en chine depuis 1 an!

Certains commentaires sont intéressant dans les pays en développement. Par exemple, le gars de la chine qui dit "on ne peut plus manger de viande à tous les jours, et on ne peut plus manger de viande seulement, on doit mettre des légumes avec maintenant". Bref, comme quoi y'a pas juste en Amérique du nord que les gens mangent tout croche...

2008/03/14

Une banane de bonne nouvelle

Si vous êtes membre d'Équiterre ou sur leur liste de distribution, vous avez sans reçu un courriel qui vous annonce que les bananes équitables sont maintenant disponibles au Québec.
Depuis des années, ce produit équitable comme le café, le thé était disponible en Europe, mais pas ici au Québec.

Vous pouvez les trouver maintenant dans les commerces du Québec en consultant l'outil de recherche sur le site d'Équiterre. Il y a déjà 24 commerces dans la région de Montréal qui offrent des bananes équitables. Par contre, en région, cela semble plus difficile à trouver. Il faudra que vous réalisez quelques démarches auprès de vos épiciers pour obtenir ce produit.

Allez vous acheter des bananes équitables?